Premier bilan (7 semaines)
Voici déjà sept semaines que mon bac est en eau : il est temps de dresser un premier bilan.
Quelques dates clés :
- envie : 15 août
- achat du bac : 27 août
- mise en eau : 04 septembre
- plantation : 22 septembre
- premiers poissons : 09 octobre
L’évolution en 3 photos :
23/09/2004 : un jour après la plantation
10/10/2004 : 2 semaines 1/2 après, la jungle !
23/10/2004 : une semaine après le premier jardinage
En tout premier lieu, il convient de noter l’importance des connaissances à acquérir pour se lancer dans l’aquariophilie, importance au sens de criticité, mais aussi de volume ! Il y a beaucoup de choses, et même si toutes ne sont pas forcément nécessaires au début, un certain nombre de bases sont indispensables.
Et c’est bien là la difficulté : si internet, à travers les sites web et les forums de discussions, a apporté à l’aquariophile débutant un accès aisé à une quantité énorme d’information, cela a rendu encore plus difficile pour lui de séparer l’important de l’accessoire et du futile, voire du faux.
D’autant que l’aquariophilie est loin d’être une science exacte : il y a beaucoup de règles empiriques mais aussi parfois des croyances pas forcément étayées. De plus, un bac est un équilibre subtil entre plusieurs facteurs, et chaque bac a son propre équilibre. D’où l’impression - vraie ! - de conseils contradictoires, de querelles d’experts, de vérités qui deviennent des erreurs, etc.
Il ne faut pas pour autant rejeter tout cela et essayer tout seul dans son coin : c’est l’échec assuré. Mais il faut lire beaucoup, prendre son temps, et surtout réfléchir, comprendre les raisonnements, les mécanismes, pour prendre les actions appropriées. Et s’attendre à faire quand même des erreurs ! Le plus important sera d’apprendre de ses erreurs.
Concernant le matériel, il y a aussi de quoi se perdre !
Pour ce premier bilan, je serais assez tenté de dire que la cuve a assez peu d’importance, pourvu qu’elle soit de qualité correcte bien sûr. Je me suis fait plaisir en prenant une marque, mais une bonne cuve nue aurait certainement fait aussi bien. Le critère important est la taille, en se rappelant que plus petit ne veut pas dire plus simple (surtout en dessous de 100 litres), même si le budget n’est pas le même (un des nombreux équilibres de l’aquariophilie ! ;) )
En revanche, il faut accorder une grande importance à la filtration (puissante, robuste, et volumineuse) et à l’éclairage (en général sous-dimensionné). Pour la filtration, il vaut mieux faire confiance aux grandes marques reconnues. Pour l’éclairage, il faut mettre de la puissance, mais je suis réservé sur l’importance des marques et des types de tubes : plus de marketing que d’utilité.
J’ai complété les masses filtrantes du filtre Rena XP2 livré avec la cuve et j’ai ajouté un tube de 54W à ma rampe de 2 x 30W. Je ferai des articles à ce sujet prochainement.
Autre grand sujet : l’eau et sa chimie, ainsi que le cycle de l’azote.
Là, pas d’histoire, il faut se pencher dessus et comprendre ! Sinon, cela peut conduire à la catastrophe, plus en tentant de faire des choses qu’en ne faisant rien d’ailleurs.
En particulier, il ne faut pas se focaliser uniquement sur le pH mais bien maîtriser le GH et le KH. Et éviter tout produit !
De même, il faut accorder une grande importance à la mise en place du cycle de l’azote (et au pic de nitrites) et aux changements d’eau.
Encore des articles en perspective ! ;)
Pour l’instant, mon eau réagit de la façon prévue, en fonction du mélange fait et de l’ajout de tourbe.
Bon, n’oublions pas que le but est d’avoir des plantes et surtout des poissons !
Les plantes sont très importantes dans la plupart des cas.
Il me semble raisonnable de privilégier au démarrage des espèces faciles, peu exigeantes, et à croissance rapide. Elles sauront s’affranchir des manques possibles (lumière, substrat nutritif, etc) et concurrenceront les algues, quasiment inévitables au départ.
Pour l’instant, mes résultats sont très divers, avec plus ou moins de réussite. C’est souvent le cas : certaines plantes vont se plaire dans un bac, d’autres pas.
Le jardinage reste un grand domaine de progression pour moi ! ;) Je suis revenu quasiment au point de départ quant à la pousse des plantes suite à la coupe sévère (voir les photos au début de l’article).
Enfin, les poissons, ces petits pour lesquels on fait tout ça...
Mais on doit le faire pour soi également (surtout ?) et donc se faire plaisir, car sinon l’intérêt risque de retomber très vite. La difficulté est alors de se faire plaisir dans le choix des poissons tout en acceptant les contraintes nombreuses : espèces incompatibles, ou inappropriées dans un bac de telle ou telle taille, vivant en groupe ou en couple, paisibles ou territoriales, maintenance exigeante, surpopulation, etc. Il faut se renseigner AVANT tout achat.
Pour l’instant, malgré mes deux décès, je suis très content de mes premiers achats : corydoras, otocinclus, cardinalis et nez-rouges. Je confesse que je dois encore travailler ma patience car je peuple un peu vite.
Au bilan, j’ai consacré beaucoup de temps à cette activité ces trois derniers mois. Le résultat n’est pas à la hauteur de mes espoirs initiaux en terme de qualité. Je suis encore un peu perdu, ou au moins perplexe, sur ce qui est indispensable, utile ou accessoire... Mais je suis très content de mon bac et j’ai encore beaucoup d’envie !
A suivre... ;)
Quelques dates clés :
- envie : 15 août
- achat du bac : 27 août
- mise en eau : 04 septembre
- plantation : 22 septembre
- premiers poissons : 09 octobre
L’évolution en 3 photos :
23/09/2004 : un jour après la plantation
10/10/2004 : 2 semaines 1/2 après, la jungle !
23/10/2004 : une semaine après le premier jardinage
En tout premier lieu, il convient de noter l’importance des connaissances à acquérir pour se lancer dans l’aquariophilie, importance au sens de criticité, mais aussi de volume ! Il y a beaucoup de choses, et même si toutes ne sont pas forcément nécessaires au début, un certain nombre de bases sont indispensables.
Et c’est bien là la difficulté : si internet, à travers les sites web et les forums de discussions, a apporté à l’aquariophile débutant un accès aisé à une quantité énorme d’information, cela a rendu encore plus difficile pour lui de séparer l’important de l’accessoire et du futile, voire du faux.
D’autant que l’aquariophilie est loin d’être une science exacte : il y a beaucoup de règles empiriques mais aussi parfois des croyances pas forcément étayées. De plus, un bac est un équilibre subtil entre plusieurs facteurs, et chaque bac a son propre équilibre. D’où l’impression - vraie ! - de conseils contradictoires, de querelles d’experts, de vérités qui deviennent des erreurs, etc.
Il ne faut pas pour autant rejeter tout cela et essayer tout seul dans son coin : c’est l’échec assuré. Mais il faut lire beaucoup, prendre son temps, et surtout réfléchir, comprendre les raisonnements, les mécanismes, pour prendre les actions appropriées. Et s’attendre à faire quand même des erreurs ! Le plus important sera d’apprendre de ses erreurs.
Concernant le matériel, il y a aussi de quoi se perdre !
Pour ce premier bilan, je serais assez tenté de dire que la cuve a assez peu d’importance, pourvu qu’elle soit de qualité correcte bien sûr. Je me suis fait plaisir en prenant une marque, mais une bonne cuve nue aurait certainement fait aussi bien. Le critère important est la taille, en se rappelant que plus petit ne veut pas dire plus simple (surtout en dessous de 100 litres), même si le budget n’est pas le même (un des nombreux équilibres de l’aquariophilie ! ;) )
En revanche, il faut accorder une grande importance à la filtration (puissante, robuste, et volumineuse) et à l’éclairage (en général sous-dimensionné). Pour la filtration, il vaut mieux faire confiance aux grandes marques reconnues. Pour l’éclairage, il faut mettre de la puissance, mais je suis réservé sur l’importance des marques et des types de tubes : plus de marketing que d’utilité.
J’ai complété les masses filtrantes du filtre Rena XP2 livré avec la cuve et j’ai ajouté un tube de 54W à ma rampe de 2 x 30W. Je ferai des articles à ce sujet prochainement.
Autre grand sujet : l’eau et sa chimie, ainsi que le cycle de l’azote.
Là, pas d’histoire, il faut se pencher dessus et comprendre ! Sinon, cela peut conduire à la catastrophe, plus en tentant de faire des choses qu’en ne faisant rien d’ailleurs.
En particulier, il ne faut pas se focaliser uniquement sur le pH mais bien maîtriser le GH et le KH. Et éviter tout produit !
De même, il faut accorder une grande importance à la mise en place du cycle de l’azote (et au pic de nitrites) et aux changements d’eau.
Encore des articles en perspective ! ;)
Pour l’instant, mon eau réagit de la façon prévue, en fonction du mélange fait et de l’ajout de tourbe.
Bon, n’oublions pas que le but est d’avoir des plantes et surtout des poissons !
Les plantes sont très importantes dans la plupart des cas.
Il me semble raisonnable de privilégier au démarrage des espèces faciles, peu exigeantes, et à croissance rapide. Elles sauront s’affranchir des manques possibles (lumière, substrat nutritif, etc) et concurrenceront les algues, quasiment inévitables au départ.
Pour l’instant, mes résultats sont très divers, avec plus ou moins de réussite. C’est souvent le cas : certaines plantes vont se plaire dans un bac, d’autres pas.
Le jardinage reste un grand domaine de progression pour moi ! ;) Je suis revenu quasiment au point de départ quant à la pousse des plantes suite à la coupe sévère (voir les photos au début de l’article).
Enfin, les poissons, ces petits pour lesquels on fait tout ça...
Mais on doit le faire pour soi également (surtout ?) et donc se faire plaisir, car sinon l’intérêt risque de retomber très vite. La difficulté est alors de se faire plaisir dans le choix des poissons tout en acceptant les contraintes nombreuses : espèces incompatibles, ou inappropriées dans un bac de telle ou telle taille, vivant en groupe ou en couple, paisibles ou territoriales, maintenance exigeante, surpopulation, etc. Il faut se renseigner AVANT tout achat.
Pour l’instant, malgré mes deux décès, je suis très content de mes premiers achats : corydoras, otocinclus, cardinalis et nez-rouges. Je confesse que je dois encore travailler ma patience car je peuple un peu vite.
Au bilan, j’ai consacré beaucoup de temps à cette activité ces trois derniers mois. Le résultat n’est pas à la hauteur de mes espoirs initiaux en terme de qualité. Je suis encore un peu perdu, ou au moins perplexe, sur ce qui est indispensable, utile ou accessoire... Mais je suis très content de mon bac et j’ai encore beaucoup d’envie !
A suivre... ;)



